La bonne alternative de l’ostéopathie

La bonne alternative de l’ostéopathieLa bonne alternative de l’ostéopathie

D’après une récente étude, il a été réalisé environ 20 millions de consultations ostéopathiques en France pendant l’année 2013. Or, selon le registre des ostéopathes de France, le nombre de ces spécialistes est de 26 023 au mois de janvier 2016, pour une population de 65 564 736 âmes. Cela signifie que le rapport est d’un ostéopathe pour 2 519 habitants. Si certains observateurs estiment que le marché est saturé, cela n’empêche pas de nombreux jeunes à suivre une formation afin d’embrasser ces métiers exigeants. Il est donc intéressant de se pencher sur la voie à suivre pour y parvenir.

À titre de rappel, l’ostéopathe est le personnel paramédical qui travaille pour la réhabilitation du corps humain. Il utilise pour cela différentes techniques de manipulation manuelle pour soigner certaines parties de l’anatomie de l’être humain. Il convient de souligner qu’il y a près de 70 écoles d’ostéopathie recensées en France en 2015, avec environ 2 000 diplômés qui sortent de ces instituts chaque année. Il est d’ailleurs utile de noter que pour devenir un ostéopathe reconnu, il faut obligatoirement obtenir le diplôme d’ostéopathe (DO). Et pour cela, il faut suivre une formation dispensée dans un institut reconnu par le ministère de la Santé.

La voie à suivre pour devenir ostéopathe

Cette formation va durer sur 5 ou 6 ans et se présente sous forme d’apprentissage à temps partiel ou à plein temps. Il est important de noter qu’il faut être titulaire d’un bac pour pouvoir faire des études afin de devenir ostéopathe, de préférence les séries S, ES, L, STT, SMS ou autres. Par ailleurs, depuis 2015, les cours s’étalent désormais sur 4 860 heures contre seulement 2 300 heures auparavant. Cela rejoint donc les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur ce point.

D’autre part, les étudiants doivent dorénavant faire plus de 150 actes de consultation tout au long de leur cursus. Et il est impératif que ces actes soient réalisés au sein même du centre de formation où ils poursuivent leurs études. En effet, l’encadrement des professeurs est indispensable pour les aider à réussir et à les corriger immédiatement si nécessaire. Pendant les deux premières années, le programme de formation est essentiellement théorique, à savoir la biomécanique, l’anatomie, la sémiologie, la biologie, la physiologie, etc ?

Savoir choisir son école pour devenir ostéopathe

De nombreux spécialistes recommandent de se pencher sur l’aspect clinique de la formation lorsque le futur étudiant devra choisir l’école pour devenir ostéopathe. En effet, grâce à l’alternance entre stages et formation théorique, il va de plus en plus « se faire la main ». À l’issue de son apprentissage dans l’une de ces écoles, il devient ostéopathe généraliste et peut donc travailler au sein d’une entreprise, fonder son propre cabinet, exercer dans une maternité ou une clinique, faire partie du staff médical d’une équipe de sport d’une ville ou d’une région ou celle d’un grand club. Il lui est également possible d’intégrer un centre de recherche ou de formation en ostéopathie afin de contribuer au développement de cette branche encore jeune des sciences et médecine.

Ceux qui souhaitent obtenir davantage d’informations sur cet emploi du secteur de la santé ou une orientation peuvent en trouver sur le site de l’ONISEP ou du CIDJ. Ils peuvent également y trouver de précieux conseils pour déposer leur candidature s’ils sont déjà diplômés en médecine, en kinésithérapie ou sont infirmiers en poste.